When you're sitting there it's hard for me to look away...

When you're sitting there it's hard for me to look away...
*
Putain <3
*

# Gepost op maandag 15 september 2008, 16u36

Scripting all the things that I'd tell you

Scripting all the things that I'd tell you
J'ai envie de parler de lui. Je ne sais pas pourquoi, ça me prend, comme ça, même si tout ce que j'aurais à dire sur lui est constamment dans ma tête et particulièrement dans mon c½ur. Je ne vais pas parler de lui comme si je devais dire ce qu'il m'apporte ou ce qu'il est, comme si c'était l'article que je devais faire sur lui et que je n'ai jamais fais, l'article qui devrait avoir sa place sur mon blog. Non, j'ai juste envie que cet instant, le moment durant lequel je vais écrire, n'appartienne qu'à lui. Je ne vais pas nier que la raison pour laquelle cette envie d'écrire me prend ce soir est dû au fait que ces temps-ci, non pas qu'il prenne une place plus importante qu'avant, mais je pense plutôt qu'elle s'affirme d'avantage dans ma tête, au lieu de rester simplement dans le fond de mon c½ur. C'est hallucinant, chaque jour, je me rend un peu plus compte de pourquoi je l'aime, de ce qui fait que c'est lui et pas un des trois autres, que c'est lui et pas un autre tout court. Le voir taper derrière sa batterie, seconde par seconde lorsque les caméraman daignent lui accorder de l'attention, ça ne m'apporte rien. Sa batterie et lui ne font battre mon c½ur que lorsque je les ai devant mes yeux, comme c'est arrivé trois fois déjà. Non, ce qui me plait en ce moment, c'est lui, c'est sa simplicité, c'est ce que je vois en lui et que les autres ne semblent pas voir en général. Quand j'entend ce que les autres pensent de Harry Judd, je souris, parce que moi je sais qu'ils se trompent, que ce n'est pas ça, et c'est pour ça. C'est pour ça que je sais que je mérite de l'aimer comme il se doit, comme d'autres probablement le font aussi. Je sais très bien qu'on est peu, car tout d'abord on est peu à chercher ce qui se cache dans chacun de ses regards, de ses sourires, de ses mots, et de plus on est peu à qui ça plait. Mais moi je fais partie de celles-là. Et j'affirme sans hésitation que je l'aime à ma manière, différemment de toutes les autres. Pas plus, pas moins, différemment. En ce moment, il a été là à chaque minute, à chaque seconde. Non pas physiquement bien sur, il restait derrière mon écran, mais chacun de ses sourires suffisait à m'alléger le c½ur, à me rendre heureuse. La seule idée de pouvoir le voir, de prendre conscience de tout ce qu'il m'apporte me fait sourire. Je ne crois pas avoir le besoin absolu de réaliser le fantasme qu'il représente, car rien que le rêve en lui-même est un cadeau du ciel, je n'ai besoin que de ce rêve pour me sentir bien. Parlons de Ciel... Dieu. Oui, en ce moment, je l'appelle couramment Dieu. Bien sur, c'est parti d'un délire, mais quand j'y réfléchis, quand j'entend des filles me contredire en me disant que ce n'est pas lui Dieu, je me dis que ce n'est pas anodin. Je ne sais pas si ce mot, si ce nom, Dieu, est dans le dictionnaire, mais la définition que j'en fais est simple et réaliste. Dieu, c'est un être que l'on adule, que l'on idéalise. Une présence que l'on sent à ses côtés en continue, alors que certains pensent qu'elle n'existe pas. Une simple pensée à laquelle on s'accroche quand le reste du monde nous tourne le dos, un espoir qui est là, tout simplement, un sentiment de sécurité et de protection constant. Un être pour lequel on est bêtement dévoué, alors qu'il ne nous apporte rien en retour si ce ne sont ces sentiments évoqués précédemment. Une certitude encrée au plus profond du c½ur. Un être que l'imperfection ne connaît pas, à nos yeux, et que l'on n'aura jamais l'occasion de connaître assez pour se défaire de cette image. Alors oui, moi qui n'ai jamais réellement cru à la religion, je peux affirmer aujourd'hui d'un point de vue objectif et réfléchis : Harry Judd est un Dieu, mon Dieu.
*

# Gepost op vrijdag 29 augustus 2008, 18u59

Gewijzigd op vrijdag 29 augustus 2008, 19u42

I guess it's time for me to say goodbye

*

Demain, je m'en vais pour une semaine d'enfer aux pays du pénis Poynter et de la Part-Dougie !
(Oui, oui, y'en a que pour lui là-bas -_-...)

Vous allez me manquer, chers amis <3

On se revoit jeudi prochain ! Enfin, pour celles qui auront survécu à la vidéo de samedi (Y)

Je vous laisse avec ce live qui m'a fait pleurer comme une madeleine tout à l'heure... Ces mecs me tueront un jour <33... Lolilol xD

Et comme dirait Dieu... Auwevoiw *.*

*

# Gepost op donderdag 21 augustus 2008, 11u16

Gewijzigd op donderdag 21 augustus 2008, 11u27

I'm more than an addict

*

Je vais éviter d'écrire un pavé comme les deux que j'ai fais sur eux auparavant...
J'pense que j'ai plus besoin d'expliquer pourquoi je les aime...

*.*

*

# Gepost op zaterdag 16 augustus 2008, 08u06

Written in my mind

Written in my mind
*
There's a thousand lines about the way you smile


Parlons de Danny. Tout d'abord, Danny Jones est l'un des quatre dieux qui forment le groupe dont je suis fan Mcfly, ceux qui me connaissent ne doivent plus être surpris que je parle d'eux. Danny est donc l'une des quatre merveilles du monde ( oui, on nous a mentit, il n'y en avait pas 7 ), Danny est l'un de mes idoles, musicalement parlant, au sein du groupe, sans compter mes délires fictifs et irréels dans lesquels c'est celui des quatre qui m'inspire le moins de chose personnelle, ça c'est une autre histoire. Parce qu'ici je vous parle du Danny bien réel, le Danny que j'avais déjà eu la chance de voir à deux reprises, le premier que j'ai vu en vrai, sur scène, le premier qui m'a fait prendre conscience que ce groupe dont j'étais subitement devenue fan, était réel, qu'ils existaient vraiment. C'est aussi celui que j'ai eu la chance de rencontrer, oui je dis bien "chance" parce que même si je crois au destin, c'était vraiment de la chance. C'était vraiment un hasard et j'aimerais quand même revenir dessus un moment. A peine sorties du métro, nous faisons quelques pas, en une minute à peine et je n'ai pas le temps d'entrevoir la devanture d'un supermarché qu'Adeline s'exclame déjà que les garçons y font peut-être leurs courses. Bien sur que je dois la suivre, je suivrais Adeline comme elle me suivrait dans n'importe quel délire, aussi stupide qu'il puisse paraître à première vue. Oui à première vue, parce que c'est en riant des regards condescendants de nos trois amies que nous rentrons dans le magasin. Il y a deux portes, comme dans la plupart des supermarchés, les portes qui s'ouvrent toute seule, typiques. On jette un coup d'oeil circulaire vers les caisses que l'on peut entrevoir, et le souvenir d'une fic que j'avais lu où les deux héroïnes rencontrent les gars dans un supermarché me vient en tête. Une fic bien sur. Dans une autre fic, je suis mariée et enceinte de Harry aussi. Quelle possibilité peut-il y avoir à ce que les fics se réalisent ? Et c'est avec ce sentiment de profonde raillerie de nous-mêmes que j'avance d'un mètre avec Adeline, prenant la première direction qui s'offre à nous. Mais je n'ai pas eu le temps d'envisager de fouiller chaque rayon, ou même de faire un pas de plus pour décider où aller. Je me souviens m'être arrêtée, probablement pour regarder Adeline et lui prouver d'un regard qu'on était vraiment folle malgré que les autres aient préféré rester dehors à nous attendre. Mais ça non plus je n'ai pas eu le temps de le faire, car un jeune homme est apparu de nulle part, enfin si, du rayon devant lequel on était posée. Ce n'était pas vraiment un rayon, plutôt l'allée qui s'étendait à côté de chaque rayon. Et donc, ce jeune homme est apparut, devant l'étalage de bouteilles d'eau de différentes marques, tête baissée vers son cadi et vers les produits rangés vers le bas, regardant devant lui, un bonnet gris sur la tête, une chemise à carreaux. Je savais pertinemment que, comme la veille, chaque fois que je verrais un jeune homme, je lui trouverais un air de ressemblance avec l'un des quatre que l'on recherchait. Mais là, il n'y a pas d'air de ressemblance, il n'y a tout simplement pas de doutes, c'est lui. C'est à ce moment là que mon coeur et mon esprit se scient en deux. Une partie a Danny Jones sous les yeux et en est pétrifiée, mais l'autre partie, celle qui prend le dessus, réalise que ce qu'elle pense est tout simplement improbable. Que ce jeune homme, bien que ressemblant au chanteur bouclé sur tous les points, ne peut en aucun cas être l'homme qui fait battre le coeur de ma soeur. C'est tout simplement irréel, on vient à peine de sortir du métro, de rentrer dans le premier magasin sur notre route, on est même pas entrer dans un rayon, qu'il est là, qu'il est lui-même venu là où on était, qu'il fait ses courses comme tout le monde, alors que depuis que je suis arrivée dans ce beau pays, je n'ai pas cessé une seconde d'espérer l'apercevoir. Je ne sais pas quoi faire, des milliers d'informations se bousculent dans ma tête, je me dis qu'il lui ressemble, mais en même temps il est si différent. Cependant, à cause de son bonnet, je n'aperçois que son visage, que son profil, et je dois admettre que je ne suis pas l'experte en la matière de profil de Jones. Il me faut une confirmation. Et c'est d'une voix à la fois amusée et tremblante que je me tourne vers Adeline et lui lance un "Il ressemble à Danny, le mec, là..." Mais je la vois déjà pétrifiée, elle aussi, les yeux fixés au même endroit qu'étaient les miens une seconde plus tôt, je lis le doute sur son visage. Je repose mon regard sur ce qui semble bel et bien être Danny et sent Adeline partir précipitamment vers la sortie. C'est alors qu'une vague d'inquiétude me saisit. Non, il ne faut pas qu'elle leur dise, il ne faut pas qu'elle les prévienne. Ce n'est pas lui, ça ne peut pas être lui, qu'est ce que je fais si ce n'est pas lui ? Je veux la rattraper mais il est bien trop tard, et lorsque j'aperçois les filles se lever précipitamment et me regarder, je sais très bien que mon expression n'est pas crédible. Comment pourraient-elles me croire alors que moi-même je n'y crois pas ? Je sens mes lèvres trembler en un rictus qui pourraient passer pour le mauvais camouflage d'un rire lors d'une blague, et lorsque les filles se précipitent vers l'entrée, je m'empresse de les ralentir en criant des "Je suis pas sure ! Il lui ressemble mais je suis pas sure !", j'ai tellement peur de voir de la déception à la place de leur regard ahuris. Alors, c'est avec le coeur en suspens que j'attend, que j'observe Hélène tourner au coin du rayon dans lequel il s'est engouffré, et là il n'y a plus aucun doute. A son expression, je peux l'admettre sans craindre de mentir, on a bel et bien Danny Jones sous les yeux. Je ne reviendrai pas sur la scène, car elle a été racontée assez de fois, et que le dialogue, on le connait toutes par coeur ou presque. Je reviendrai juste sur ma première réplique, sur la manière dont je l'ai abordé après que les filles aient capté son attention. Certains se demandent pourquoi je lui ai dis ça, mais imaginez, j'ai devant les yeux le cliché Danny, chemise et bonnet fourni, et plus que tout : le cadi débordant de pack de bière. C'est tellement énorme que je n'y crois pas, tous ces débats qu'il y a eu sur sa dépendance à l'alcool ou non, j'ai envie de rire, et là que je l'ai sous la main, il faut que je fasse une réflexion. Oui, j'avais dis que je déconnais avec Teddy mais que je serais pétrifié devant Mcfly... il faut croire que non, du moins pas avec Danny... Quand j'y repense maintenant, je trouve ça idiot, parce que Danny, c'est le membre du groupe que je martyrise, aussi bien en fictif qu'en réel, que je vanne à longueur de temps pour embêter les Danny's, en particulier une, et quand je l'ai vu là, en train de parler à Hélène et Gaby, c'était ce Dan' là que j'avais sous les yeux. Il m'a donc parut évident, aussi bizarre que cela puisse paraître, que notre premier échange fusse une réflexion que j'avais l'habitude de faire, mais qu'il n'avait sûrement pas l'habitude d'entendre. Et puis quoi, qui peut se vanter d'avoir fait rire Danny le Jones ? Ne vous emballez pas, ce n'était pas le rire typique, mais ça aurait été sûrement exagéré pour si peu ! Danny, Danny, Danny... Quel boulet quand même ! C'est affectif bien sur ! Il ne se rend pas compte de l'effet qu'il fait, il se rend pas compte qu'il est pas censé fixer une fille jusqu'à ce que ça en devienne gênant, alors que c'est une autre qui est en train de lui parler. Ses yeux... mon dieu ses yeux... couleur piscine comme j'aime dire, mais c'est exactement ça, ses yeux profonds qui ne vous lâchent pas... « Se noyer dans un regard », ça a jamais été aussi possible... Et ses dents, mythiques, bizarres, mais charmantes, tout son sourire ravi de ce qu'on peut lui raconter. Il se rend pas compte de l'effet que ça nous fait qu'il s'intéresse à nous, qu'il écoute vraiment ce qu'on lui dit. Le type il me reprend quand il comprend pas ce que je viens de dire, comme s'il s'y intéressait quoi ! Il a pas capté non plus qu'on dit pas "What's your name ?" à des fans ! Et qu'on répète pas le nom qui les lie depuis toujours avec un sourire ravi ! Il sait pas non plus qu'on dit pas à des filles de dire au manager qu'elles sont là pour qu'il puisse venir lui-même les voir ! On dit pas à des fans qu'elles sont folles de venir de France pour les voir, alors qu'ils sont pas foutus de bouger leur cul chez nous ! Et bien sur, on dit pas "thanks to you" à des filles qui viennent de le remercier pour tout ce qu'il a apporté dans leur vie, pour leur présence à toutes les 5 dans ce magasin, toutes ensemble. Et, enfin, on dit pas "Nice to meet you" à des filles qui sont bien plus que ravie de l'avoir rencontré ne serait-ce que dix petites minutes et qui ne savent donc pas quoi répondre à cela. Danny Jones, ou plutôt, gros connard, ouais. J'aurais jamais cru pouvoir me mettre à pleurer devant un supermarché, quoi ! Et de pas être la seule en plus, cette classe ! Je pense que cette rencontre a été ma grosse claque dans la gueule, ma confirmation que j'adorais ce type, que j'avais beau faire semblant de lui en vouloir depuis le 18 Octobre, d'être blasée à force d'entendre parler que de lui, de le vanner dès que possible, il restait un de mes idoles, un des types qui a changé ma vie dans le bon sens, une de ces deux voix qui me fait trembler à chaque écoute, une présence indispensable à ce groupe qui fait partie de chaque parcelle de ma vie. On a passé le reste de la semaine à penser à lui, à parler de lui, le premier soir a été difficile, on ne pouvait rien avaler. Mais qu'est ce qu'on était heureuse... Il a rythmé notre semaine, nous ayant laissé une promesse, un espoir de pouvoir le revoir le soir du concert, 5 jours plus tard. Et enfin, ce concert est arrivé. C'est avec regret que nous avons pris conscience qu'il nous serait impossible de le voir de plus près que sur scène, malgré toutes nos tentatives. Ce n'était pas grave au fond, du moment qu'il avait le sac de cadeaux. Cependant, le tirage au sort a eu lieu, et c'est Hélène et Leelo, les deux folles du Jones, voyez vous ça, qui ont l'occasion d'aller en backstages, et part ailleurs, de servir d'accusé de réception du sac. Nous, on reste là, tandis qu'elles réalisent le rêve qu'on avait toute en commun : voir cette fichue bannière signée de la main de notre quatre génies. On se demande si Danny les a reconnu, supposant que oui, sauf s'il est vraiment stupide et menteur. Le show commence, je brandis plus que jamais le drapeau français qui se ballade contre la barrière, malgré que le vigile nous ait demandé à plusieurs reprise de le ranger. Et quand Tom le voit et déclare qu'il y a des fans françaises dans la foule, c'est là que tout s'arrête, que tout devient irréel. Je ne peux m'empêcher de regarder Danny "Rappelle toi Dan', s'il te plait..." et lorsqu'il se tourne vers nous, c'est comme si tout disparaissait. Il n'y a plus que lui et nous cinq, en particulier Adeline et moi. Il raconte son histoire, notre histoire, le fait qu'il ait rencontré des fans françaises dans un supermarché, notre supermarché. Et il nous parle, il nous pose des questions en riant, nous on ne comprend rien si ce n'est le "It was you ?" mais peu importe, Danny nous regarde, nous parle, Danny discute avec nous alors qu'il est sur scène en plein concert. C'est encore plus surréaliste que tout ce que j'avais pu imaginer dans mes rêves les plus fous. Fou, oui... ce mec est fou... Tom semble penser la même chose vu comme il le regarde, l'air de s'impatienter de la pause que Danny a imposée dans le rythme du show. Mais on s'en fiche Tom, c'est notre moment, Danny ne pense qu'à nous, les autres fans sont inexistantes, c'est quelque chose qu'il n'a peut-être jamais fait. Je crois que je me rappellerai toujours de son "I had to say that cause they're here" pour se justifier auprès de l'autre chanteur. Il a fait ça pour nous, il a profité de notre présence pour le faire remarquer, devant tout le monde. Ce type est incroyable, il nous a tué en 15 secondes à peine. Danny, respect. Je ne le vois plus du tout comme avant maintenant, plus réel, plus vrai, plus jeune aussi, plus déconneur. Oui c'est possible, plus déconneur. Parce qu'il aura beau faire le con, avec ou sans ses trois potes dans les vidéos, on pouvait toujours se demander s'il n'était pas justement snobinard avec les fans. Mais en fait non, Danny est adorable. J'en ai rencontré qu'un seul sur les quatre, certainement pas mon préféré. Mais, au fond, je suis bien contente que ça ait été lui, parce qu'il est remonté dans mon estime comme personne ne l'avait jamais fait. J'ai eu un coup de foudre la semaine dernière. Comme je disais à mon père, je n'ai pas eu le coup de foudre pour l'homme de ma vie, j'ai eu le coup de foudre pour le beau-frère parfait, le meilleur ami parfait. On oublie le Jones, on oublie le guitariste, on pense juste au type adorable qui fait ses courses, qui achète des bières, une pizza et du pq, préparant une soirée entre pote comme tout garçon de 22 ans, mais qui accorde quand même un peu d'attention à des filles qui l'abordent, et qui raconte avec plaisir son périple à ses collègues, quelques jours plus tard. Danny, juste Danny.

# Gepost op zaterdag 09 augustus 2008, 19u59